Marie Hélène's profileJour aprés jour !PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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April 29 Cabrel
* Rebla bla
* Bla bla blaBonjour à tous en ce mardi peut-être ensoleillé ? Va savoir !
Bon depuis hier, je suis "l'heureuse" propriétaire d'un SHIH TZU, prénommé Chouchou.
Une patiente doit être placée en institution et les enfants ne savaient pas quoi faire de son chien, alors je l'ai pris !!!
Nous avons quelques difficultés d'adaptation mais je pense que cela devrait aller, il est vraiment adorable, un peu caractériel je crois, c'est vrai que la dame (agée) l'avait déjà depuis 6 ou 7 ans. je Vais prendre quelques photos et les mettre dans un album.
A plus tard dans la journée
![]() April 27 MerciApril 26 A plusBon allez, un dernier coucou avant de me préparer pour aller travailler.
Je m'excuse auprés de tous mes amis chez qui je n'ai pas laissé de com, ces jours derniers.
Je pense tout de même beaucoup à vous tous et pour me mettre à jour il va falloir que je consacre une journée entière aux blogs.......... des uns et des autres ![]() Un peu de douceurLa vie est un songe
Tout n'est plein ici bas que de vaine apparence,
Ce qu'on donne à sagesse est conduit par le sort, L'on monte et l'on descend avec pareil effort,
Sans jamais rencontrer l'état de consistance. Que veiller et dormir ont peu de différence, Grand maître en l'art d'aimer, tu te trompes bien fort En nommant le sommeil l'image de la mort, La vie et le sommeil ont plus de ressemblance. Comme on rêve en son lit, rêver en la maison, Espérer sans succès, et craindre sans raison, Passer et repasser d'une à une autre envie, Travailler avec peine et travailler sans fruit, Le dirai-je, mortels, qu'est-ce que cette vie ? C'est un songe qui dure un peu plus qu'une nuit. Auteur:Jacques Vallée DES BARREAUX Ouawh !!!Le positivisme
Le positivisme Il s'ouvre par-delà toute science humaine Un vide dont la Foi fut prompte à s'emparer. De cet abîme obscur elle a fait son domaine ; En s'y précipitant elle a cru l'éclairer. Eh bien ! nous t'expulsons de tes divins royaumes, Dominatrice ardente, et l'instant est venu Tu ne vas plus savoir où loger tes fantômes ; Nous fermons l'Inconnu. Mais ton triomphateur expiera ta défaite. L'homme déjà se trouble, et, vainqueur éperdu, Il se sent ruiné par sa propre conquête En te dépossédant nous avons tout perdu. Nous restons sans espoir, sans recours, sans asile, Tandis qu'obstinément le Désir qu'on exile Revient errer autour du gouffre défendu. Auteur:Louise ACKERMANN Bonjour
April 25 Allez au boulot !Bonsoir à vous tous, mes amis du web.
Je profite de mes derniers instants de congés, je reprends demain oui je sais c'est pas de bol, surtout avec le soleil annoncé pour le week-end, en plus je suis d'aprés-midi (13h45/21h15), mais bon, quand on choisit de travailler en milieu hospitalier on connait les contraintes !
En plus si j'en crois "le petit Nicolas", je ne suis pas vraiment prête d'arrêter. Il persiste dans ses idées de nous faire bosser plus longtemps, mais je ne l'aipas entendu parler de la pénibilité de certains métiers.
Ceux du bâtiment, par exemple, qui travaillent en extérieur par tous les temps et qui sont des travaux lourds et usants.
Ceux des métiers hospitaliers, où la disponibilité du personnel doit être toujours et encore plusimportante, où l'on portre du poids à longueur de temps, où la charge de travail est de plus en plus importante faute de personnel,
les 35 heures n'ont fait embaucher personne et maintenant il parle de ne pas remplacer 30000 départs en retraite des fonctionnaires ! Nous a t'il compté dans ces 30 000 ?
Que vont devenir nos petits hopitaux de proximité, il faut être réaliste si les postes sont supprimés, ce sont eux qui vont en subir les conséquences et avec eux une population dite rurale qui n'aura dans certains cas pas le temps d'arriver au CHU le plus proche distant parfois d'une centaines de kilomètres !!
Les gens se plaignent déjà du manque de mèdecins dans les campagnes et bien dans quelques temps, il n'y aura même plus de structure hospitalière !!
Je ne pense pas qu'il appaise les gens avec des réformes comme celles-ci entre autres. et Monsieur Santini en visite en Espagne (au frais de qui : du peuple, peut-être) trouve que ces derniers sont un exemple à suivre pour le nombre et l'utilisation des fonctionnaires, rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!
Allez j'arrête :
à vous tous, milles bisousApril 24 Chroniques
April 23 BonsoirDésolée, pas eu le temps de venir beaucoup aujourd'hui
Visite chez l'endocrino, et amenez mon auto chez son docteur à elle, je crains que le diagnostic ne soit plus grave pour elle que pour moi ! ![]() April 21 A la recherche du bonheurPOEME DU BONHEUR
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre... Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on se On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite... La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! ! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin. Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas
de meilleur moment que maintenant pour être heureux. LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION ! Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie. La source de ce poème est inconnue Reçu hier soir de la part de Kiara, je n'ai pas trouvé de meilleurs moyens de le faire passer à tous que de le coller sur mon blog.
Ce poème est trés beau ! April 20 Relu dans Sud-OuestLa faute à la Lune
Hélas, une fois cette évidence formulée, ni l'un ni l'autre ne sont capables d'accepter la fatalité climatique selon laquelle, sous nos latitudes, il peut alternativement pleuvoir ou faire soleil, ou bien faire froid ou chaud, selon les saisons. Bienvenue dans le monde de l'ordinateur, du radiateur et du climatiseur. Un monde parfait où il pleut la nuit seulement, où la neige tombe exclusivement à Noël pour les enfants et sur les montagnes, assez tôt pour satisfaire le commerce saisonnier. Un monde idyllique où les gelées tardives ne frappent plus les bourgeons des arbres fruitiers, les coups de vent ne viennent plus perturber les régates, les orages et les coups de chaleur ne font plus pousser les champignons? Aïe ! il y a déjà un problème dans notre système idéal. Vous avez dit plus d'orages, plus de cèpes ? Bon, alors d'accord pour quelques orages, mais tard en soirée, pas à l'heure de la baignade à l'Océan ou de la randonnée en montagne. Allez ! tout ça c'est pour rire. Prenez ce mois d'avril pluvieux. Personne ne se plaint de voir tomber la pluie en abondance après un automne et un hiver exceptionnellement secs, qui nous conduisaient tout droit à des restrictions en tout genre. Beaucoup d'entre nous se soucient comme de leur premier parapluie du besoin d'eau des semis au printemps, des poissons migrateurs pour rejoindre leurs frayères ou des arbres assoiffés par la montée en sève. « Avec tout ce qu'il tombe, il n'y a pas encore assez d'eau dans les nappes ? Vous voulez rire ! Dites-moi plutôt quel temps il fera pour les ponts du mois de mai ! » Difficile à dire. En revanche, pour ce qui est d'avril, au risque de vous déprimer un peu plus, tous les anciens de la campagne vous diront que, le 6, la Lune a tourné sur ce temps de giboulées qui devrait rester la dominante de la lunaison. Aussi, il pourrait peut-être bien pleuvoir encore en ce début de semaine. Or, chacun sait que s'il pleut le jour de la Saint-Georges (mercredi), « sur cent cerises, on en a quatorze ». Les gens des pays nordiques, qui en connaissent un rayon en matière d'intempéries, préfèrent en rire. « Quand on tombe à l'eau, la pluie ne fait plus peur », s'amusent-ils pour se remonter le moral. Lu dans Sud-ouestBordeaux à vélo, tout mouillé
Le vélo dans Bordeaux, c'est la liberté. Avec le petit panier où on jette ses clés, son sac de fille et la salade bio le dimanche matin. Avec le porte-bébé de Raoul, le dernier-né, qui gazouille dans le dos. Et patati, et patata avec les copines sur les quai... Et c'est bon pour les mollets. Le vélo à Bordeaux ? De la bonne conscience à pédale : on fait du bien à son corps, on fait du bien à la nature et, en plus, ça fait vach'ment bien.
Sauf quand il pleut. Nettement moins chic. Ainsi, Monique. Elle habite le quartier Nansouty, sans tram. Le matin, avant de partir au boulot, elle se coiffe et maquille ses yeux. Un peu de rouge à lèvres, impec. Zut ! il pleut. Sans perdre son enthousiasme, elle enfile la pèlerine en plastique, moche mais pratique, et file. La pluie lui gifle d'emblée le visage ; à coup sûr, le rimmel vient dégouliner sur le rouge à lèvres. Monique s'essuie d'un revers de la main, mouillée. Au bout de quinze mètres, elle a déjà l'air d'un clown. La capuche de la pèlerine s'envole, les cheveux seront bientôt trempés. Lorsqu'elle arrive place de la Victoire, elle a pris dix ans. Les voitures l'ont abondamment arrosée sur le côté gauche. Elle a vociféré des gros mots en grimaçant. Puis a osé s'engager dans la rue Sainte-Catherine. Et là, elle a eu tort. Car si Monique est prudente, cette rue-là ne supporte pas l'eau. Aussi, dès les premiers coups de pédale, elle a chuté. Salement, glissade comprise. Il a fallu ravaler ses larmes - quoi qu'à ce stade? - puis arriver au bureau et croiser le DG en souriant. La pluie à vélo, ça fait mal à Bordeaux. L'association VéloCité, pour la promotion des déplacements à vélo, n'est pas du même avis. « Il n'y a pas de mauvaises conditions, mais seulement de mauvais équipements », répètent-ils. En cas de pluie, ils conseillent la pèlerine et son pantalon assorti, astreignant mais efficace. Ils recommandent d'éviter la rue Sainte-Catherine, c'est vrai. D'éviter le maquillage, aussi. Monique elle, conseille la bonne vieille voiture. Tous aux abris !
C'est tellement réaliste, mais vraiment amusant, lorsque l'on est pas Monique !!!!! April 19 eurovision 2008Moi, j'aime bien, même si ce n'est pas en français !!
Depuis Marie Myriam, rien, alors peut-être que dans la langue de Shakespeare nous aurons au moins quelques points !
La goutte d'eau qui pourrait sauver l'Inde et plus..........Reportage très intéressant, une idée ingénieuse qui pourrait aider beaucoup de gens des pays arides. Actions solidairesUn enfant qui ne joue pas est un enfant qui meurtNicole Dagnino est déléguée de l'ONG Enfants Réfugiés du Monde qui intervient auprès des enfants qui ont dû fuir leur pays. Elle fait un point sur la situation des enfants réfugiés et déplacés dans le monde, sur les missions et la vocation de l'association : permettre à ces enfants de jouer, de rire, d'apprendre... de vivre malgré tout leur vie d'enfant.
Quelle est la situation des enfants réfugiés dans le monde aujourd'hui ?
Nicole Dagnino : Les enfants ont toujours représenté plus de la moitié des réfugiés et des déplacés dans le monde : aujourd'hui, on compte 10 millions de réfugiés et 30 millions de déplacés internes. Si la plupart de ces populations ont dû fuir leur pays à la suite d'un conflit armé, certaines doivent abandonner leur terre dévastée par une catastrophe naturelle, une sécheresse, des inondations, un tremblement de terre ou un tsunami comme en Asie du Sud-Est. Dans un refuge, les conditions sont dures pour tous, enfants et adultes, au plan matériel et psychologique. La peur, le dénuement règnent : les enfants ont perdu leur maison, leurs jouets, leur école, parfois leurs copains, leurs parents. Les enfants sont souvent abandonnés à eux-mêmes, désoeuvrés, avec leur angoisse ou leur rage... mais aussi, heureusement, avec leur extraordinaire envie de vivre. En général, ils travaillent : ils sont de corvée d'eau, de bois, ils vont vendre à la sauvette pour rapporter trois sous. On doit non seulement leur donner de la nourriture, des soins, de l'éducation, mais aussi les protéger des violences sexuelles qu'ils pourraient subir, du sida, éviter qu'ils ne soient enrôlés par les troupes armées qu'elles soient régulières ou rebelles. On doit leur apporter, malgré tout, de la normalité et de la paix.
Dans quels pays intervient votre association et comment intervient-t-elle ?
Nicole Dagnino : Nous intervenons non seulement auprès de populations qui peuvent être réfugiées depuis plus de trente ans, comme les Sahraouis dans le désert algérien, ou les Palestiniens dans les camps du Liban, mais aussi auprès de réfugiés et déplacés beaucoup plus récents. Nous sommes présents en Afrique de l'Ouest, au Proche Orient, en Asie ainsi que sur le continent américain. Dans toutes ces zones, que nous intervenions en milieu rural, dans la forêt, le désert, ou en zone urbaine, notre vocation majeure est de répondre aux besoins non matériels des enfants, c'est à dire les protéger, leur permettre de jouer, de dessiner, de rire, d'apprendre et les écouter. En général, nous accueillons les enfants dans nos « centres d'animation » mais les équipes assurent également des animations mobiles, plus ponctuelles. Notre action touche environ 70 000 enfants. Dans chaque pays, nous travaillons en partenariat avec des groupes locaux, des associatifs ou des institutionnels. Avec eux, il s'agit d'un échange et d'un transfert de savoir-faire et de compétences.
Ce ne doit pas être toujours facile de mettre en place des activités ludiques dans des pays en crise ?
Nicole Dagnino : Non, pas toujours facile mais faisable. Nous avons publié, aux éditions de la Fondation de France, une « Malle de Jeux Internationale » pour permettre aux professionnels et aux familles de mettre en place des espaces de jeux et d'organiser des activités, un peu partout dans le monde. Le guide explique comment fabriquer des jouets simples, par exemple, des cordes à sauter, des hochets à partir de bouts de bois, de graines, de matériaux de récupération... Cette « malle » est un document-outil qui sert à nos équipes sur le terrain : même en l'absence de structures organisées on peut proposer un temps de jeu aux enfants.
Parmi tous les pays dans lesquels vous intervenez, y a t il une situation qui vous inquiète plus particulièrement ?
Nicole Dagnino : Chaque situation est scabreuse, compliquée. En ce moment, les enfants palestiniens nous inquiètent, ils sont soumis à la violence en permanence -violence politique, militaire-, à Gaza, les frappes aériennes sont quotidiennes. Les points d'acheminement de l'aide internationale sont fermés, les produits de première nécessité manquent... les enfants subissent cette situation et ils vivent dans une angoisse permanente. La situation des enfants sahraouis dans les camps du désert est préoccupante, elle aussi, d'une autre manière : c'est une crise qui dure depuis plus de trente ans et il y a quelques mois, les camps ont été ravagés par de terribles inondations. Ces populations sont entièrement dépendantes de l'aide internationale. mais pourtant personne n'en a parlé. Et puis bien sûr il y a des situations très préoccupantes où ne sommes pas présents, comme le Darfour ou la République Démocratique du Congo, nous sommes loin d'avoir les moyens d'être partout.
Un combat permanent que celui des droits de l'enfant ! comment ne pas réagir à la lecture d'un tel article. je suis admirative devant ces personnes qui donnent de leur temps (plus que de l'argent) à tous ces gosses en détresse
Je parriane une petite fille "Anju" en Inde, elle aura 8 ans au mois d'août, mais je sais que beaucoup d'autres enfants attendent un parrain ou une marraine, pour les aider dans leur vie quotidienne, 25 euros, ce n'est pas trés élevé et Anju peut aller à l'école et manger à sa faim.
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