Marie Hélène's profileJour aprés jour !PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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August 29 Vite, vite, vite.......![]() Mais je manque de temps. Bonjour à tous et à toutes mes amis fidèles du net, j'ai repris le boulot sur les "chapeaux de roues" comme l'on dit par chez nous !!!!! Des arrêts de travail à gogo, donc des remplacements à gogo. Pfft ! on va perdre le bénéfice des vacances rapidement à ce rythme. Bon, sachez que je ne vous oublie pas, loin de là, une mention spéciale à Julie, mon amie je t'adoooore, mais je ne sais pas encore quand on va pouvoir papoter, je bosse tout le week end et jeudi, nous partons crapahuter en famille (beaux-frères et belles sœurs) dans les Pyrénées. J'ai averti au boulot : NE M'APPELEZ PAS ! je ne répondrais pas, et je n'annulerais pas !!! Bisous à tous August 25 Photos Comme promis voici quelques photos du spectacle des troubadours, bon elles ne sont pas très nombreuses, mais j'ai sélectionner les meilleures Caylus l'astronome qui raconte l'histoire Jeanne et Marie, les personnages principaux après Caylus Notre magnifique Présidial sur la place de la cathédrale Le grand final Les prisonnières (je suis au milieu ah ah ) Crucifié parce que protestant !!!!! ils rigolaient pas en 1400 la famine (je suis au 1* plan soutenue par Sandra, et mon estomac criait vraiment famine) fou rire garanti Moins amusant mort de Jeanne dans les bras de sa fille La vie reprend : les vendanges Tableau final Excusez moi si tout n'est pas dans l'ordre mais bon !!!!!! August 24 Retour de vacances coucou tout le monde, de retour de vacances je m'empresse de venir vous dire bonjour temps magnifique, ballades intéressantes pas de prise de poids ouf !!! mettrais quelques photos plus tard. j'ai vu que pendant mon absence j'ai perdu un "ami" : tant pis je reprends le boulot demain après-midi, berk allez bises @+ ![]() August 17 Voilà ! Un seul mot : nous avons été SUBLIMES Génial, époustouflant que du bonheur. J'ai adoré participer à ce son et lumière, j'y ai pris un plaisir fou et quelle satisfaction de voir le public debout ovationnant la troupe !!! lors du final ! Un grand merci à Romain, concepteur, créateur, auteur de m'avoir permis de découvrir ce nouveau loisir !!!! Il me tarde d'avoir quelques photos pour les mettre sur le blog bonne fin de journée à tous August 14 Pas le temps........ Pas le temps de passer ces jours-ci, en pleine répétition du spectacle son et lumière dont la première est ce soir !!!!!!!! Je crois que j'ai un peu le trac, mais je prends un plaisir fou à participer à ce projet, même si je suis crevée.Hier au soir, répétition jusqu'à 2 heures du matin !!!!!! et aujourd'hui, début de répet à 17 heures avec les chevaux !!!!!! Pensez à moi ce soir !!! pour me donner du courage et pour que la fête soit réussie Mille bises à tous August 13 L'alliance de la brebis Hier au soir, je vous ai dit que je vous parlerais de ce bouquin qui m'a , comment dire, interpellé, non ce n'est pas vraiment le mot mais plutôt choqué, voilà c'est ça ! Cet homme qui se prétendait envoyé de Dieu s'est donné des prérogatives inimaginables !!!!! droit de vie ou de mort, droit d'exercer sa médecine, droit de torturer physiquement, moralement, sans que la seule révolte soit la fuite....... mais toujours accompagnée d'un retour !!!!! La boisson et la folie en ont fait une réplique de Satan "Pourquoi est-ce que nous acceptons de nous faire rouer de coups ? Je crois que je connais la réponse mais j'ai peur d'y répondre. Elle n'est pas acceptable. Non, je préfère croire -et dans le fond, c'est surement cela la vérité- que nous acceptons tout parce que nous sommes ses moutons et qu'il est le serviteur de Dieu et nous préférons les sévices qu'il nous inflige au nom de son Maître, à l'indifférence du monde qui nous entoure." Cet extrait donne un peu la mesure de ce qui se passe et tout cela a commencé à la fin des années 70 jusqu'en 90.......... Non, franchement je dois être trés naïve mais je n'imaginais pas un instant que des illuminés pouvaient être à ce point manipulateurs et dangereux (enfin mis à part Hitler !!!!!!!!!!, mais vous verrez que dans la cruauté, celui-ci n'a rien a lui envier) August 12 Bonsoir De retour de Bordeaux où il faisait une chaleur caniculaire, je m'apprête à partir à la répétition générale du spectacle sons et lumières auquel je participe La soirée va être chaude !!!!! J'essaierais de trouver le temps demain de vous parler d'un livre que je viens de terminer et qui m'a bouleversé, révolté. Inimaginable ce que les gens peuvent subir et faire subir aux autres au nom de la "foi" En voici déjà le titre : L'alliance de la brebis rescapée de la secte de Moïse par Gabrielle Lavallée ![]() En attendant bonne soirée à vous tous Bien amicalement August 11 Plus jamis ça !!!!!!Plus jamais ça!!!!!!
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L'Éternelle Chanson Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête, Nous nous croirons encor de jeunes amoureux; Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et nous ferons un couple adorable de vieux. Nous nous regarderons assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer. Nous aurons une joie attendrie et très douce, La phrase finissant souvent par un baiser. Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime!" Alors avec grand soin nous le recompterons: Nous nous ressouviendrons de mille choses, même De petits riens exquis dont nous radoterons. Un rayon descendra, d'une caresse douce, Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser, Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse, Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer. Et comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain, Qu'importeront alors les rides du visage? Mon amour se fera plus grave et plus serein. Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent; Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens: Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens. C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main, Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain. Et de ce cher amour qui passe comme un rêve Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur: Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève Pour la ressavourer plus tard avec lenteur. J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare, Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours: Je serai riche alors d'une richesse rare: J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours! Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève Ma mémoire parfois me rendra la douceur; Et de ce cher amour qui passe comme un rêve J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur. Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs, Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille, Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants. Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête, Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan, Et je te sourirai tout en branlant la tête, Et tu me parleras d'amour en chevrotant. Nous nous regarderons, assis sous notre treille, Avec de petits yeux attendris et brillants, Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille, Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs. - Rosemonde Gérard -
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Elle date du début du XVIIIème siècle et constitue un ensemble remarquable, comme il en existe très peu en France. C’est l’un des joyaux de Bazas.
De belles boiseries en chêne sculpté présentent une exceptionnelle collection de verreries locales ( bouteilles, cantines, carafes, fioles ou flacons ) et de pots en faïence stannifère : albarels ( vases de Lyon du XVIème, vases de Montpellier du XVII ème ), pots de Bordeaux du XVIIIème aux décors de camaïeu bleu ( pots couverts, chevrettes, piluliers, pots de monstre ), pots du Sud-Ouest du XVIIIème ( pots canons, pots pourris ) etc..
L’office de tourisme organise des visites guidées ; le contacter.
Un numéro spécial des " Cahiers du Bazadais " est consacré à l’apothicairerie de Bazas. On peut se le procurer auprès des " Amis du Bazadais " ( Hôtel Mauvezin, B.P. 34, 33430 BAZAS ).

Le nouveau musée municipal occupe le beau rez-de-chaussée de l’ancien Hôtel de ville ( façade du XVIIe siècle ), au cœur de la cité. Associé dans sa gestion au musée de Villandraut ( 15 km de Bazas ) dans le cadre d’un SIVU (syndicat intercommunal à vocation unique), il regroupe des collections historiques, archéologiques et d’art sacré, alors que celui de Villandraut s’est spécialisé dans les arts et traditions populaires.
Les pièces exposées proviennent de plusieurs fonds : collections appartenant à la ville de Bazas, dépôts de la cathédrale de Bazas, de particuliers ou encore du musée contrôlé de Villandraut.
La première salle retrace l’Histoire du Bazadais. Elle s’articule autour d’une belle et grande maquette de Bazas qui reproduit la ville telle qu’elle se présentait à la fin du Moyen Age.

L’art religieux et les beaux-arts occupent deux autres salles. On pourra en particulier admirer un Zurbaran ( " l’Archange Raphaël ") et un Stella ( " Saint Louis entouré de son peuple faisant l’aumône ").

La quatrième salle à trait à l’archéologie locale. Elle présente les nombreuses pièces découvertes à l’occasion de différentes campagnes de fouilles, tant à Bazas que dans la nécropole de Marimbault. Entre autres, de remarquables objets datés du premier âge du fer sont exposés (épée, urne funéraire, vases accessoires, poteries) ainsi que le contenu d’un sarcophage mérovingien.
La visite du musée offre aussi l’occasion de voir un ancien cachot enclavé dans ses murs.
L’office de tourisme organise des visites commentées ; le contacter.
Horaires d'ouverture :
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Ce Trésor découvert en 2004 dans une maison de la rue Taillade fut sans doute caché vers la fin du XVème siècle, (à peu près à l'époque où Christophe Colomb découvrait l'Amérique). Bazas est alors, une petite cité gasconne située entre les vignobles du Bordelais et la région pauvre et marécageuse qui deviendra la forêt landaise au XIXème siècle. C'est une ville étape au rôle régional très important. Rôle religieux, Bazas est le siège d'un évêché, rôle militaire, la ville est fortifiée et se dote d'une garnison de 100 hommes ; place de marché majeure, elle construit un nouveau marché vers 1485. Dans la région on exploite les vignobles mais aussi le bois, (des italiens installés à Bordeaux exportent de la résine et de la térébenthine) ; à partir de 1475, la culture du pastel est implantée. C'est dans ce contexte, que s'inscrit la constitution du trésor.
Les pièces de grande valeur, se trouvaient dans 2 petits pots. L'un en terre cuite vernissée verdâtre de 115 mm de haut et de 65 mm de diamètre au col, contenait les 157 monnaies d'or ; l'autre, en forme de calice en terre cuite grisâtre d'une hauteur de 83 mm et d'un diamètre au col de 86 mm contenait les pièces d'argent Les pièces de billon étaient éparpillées en vrac dans une cache. D'où proviennent les 1010 pièces de ce trésor ?
Du Royaume de France, du duché d'Aquitaine, de la péninsule Ibérique, du Dauphiné, d'Italie, des Pays-Bas, du duché de Bretagne, du Royaume d'Angleterre, de Provence, du comté d'Evreux, de Bourgogne et enfin de Béarn.
On peut donc en déduire que le propriétaire était, sans doute, un riche commerçant qui pouvait se permettre de thésauriser dans une ville à l'importante activité économique. Pour l'instant le mystère reste entier. Certains avancent qu'il pourrait s'agit d'un grand voyageur ou même d'un ecclésiastique.
La Mairie a été informée de la vente du Trésor de Bazas par le cabinet d'expertise Françoise Berthelot-Vinchon de Paris. Le Conseil Municipal, réuni à huit clos, a fixé à l'unanimité à 7 000 € TTC la somme à disposer pour l'achat de quelques pièces. Le Docteur Paul Marquette, Maire de Bazas s'est donc rendu à Angoulême, le samedi 29 octobre 2005. La salle des ventes était comble et à l'image du Trésor lui-même très " Européenne " avec la présence de collectionneurs ou numismates professionnels espagnols, monégasques, italiens, hollandais, belges, français bien sûr…
Une à une ou par lots, les pièces se sont envolées à des prix
faramineux, le record étant détenu par un dobla d'or de Burgos -
Alphonse d'Avila - parti à 24 000 € ! Dans ces conditions, il était
difficile pour le maire de Bazas d'acquérir quelques pièces !
Son choix s'est porté sur des pièces surtout françaises frappées dans le sud ou même aquitaines,.

| Les remparts et poternes |
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Le site définitif fut à l’origine un oppidum, c’est-à-dire, une ville fortifiée romaine, rassemblée sur un éperon rocheux triangulaire inscrit entre les vallées des ruisseaux Beuve et Saint Vincent. Son nom était COSSIO. Les fouilles récentes effectuées au Jardin du Chapitre confirment bien l’occupation de cette éminence au premier âge de fer (VIIème à Vème avant J.C.), par la présence de trous circulaires de poteaux protohistoriques constituant les traces du plus ancien palis existant.

Perpendiculairement à l’ancien mur de façade du Palais Episcopal, le rempart antique du Bas-Empire (IIème et IIIème siècle) se voit sous forme d’un fort massif de maçonnerie de quatre mètres de large constitué de briques plates et de pierres d’arase, liées avec du mortier. Les constructions en petit appareil Gallo-romain (rempart Nord) ont servi de base aux remparts médiévaux en pierre. Cette enceinte témoigne de l’importance historique de la cité dépositaire pendant des siècles de la puissance de l’Eglise (évêché de première importance depuis le Vème siècle), de la représentation royale (Sénéchal et Présidial, cour de justice royale) et de la commune (Jurade).

La vue d’ensemble des remparts est attestée par le dessin à la plume de 1612 du hollandais Jacob de WEERT, existant à la Bibliothèque Nationale [voir reproduction page: plan de la vieille ville]. On estime que cette perspective est celle qui existait déjà au XIIIème siècle, époque où BAZAS était, depuis les origines, un carrefour routier très important, où les voies se coupaient à l’intérieur de la cité. Les artères la contournant par l’extérieur s’établirent lors de l’agrandissement progressif de la ville, hors des murs permettant ainsi une traversée plus pratique.

Au XIVème et XVème siècles, les faubourgs de Bragous et de Saint Antoine furent chemisés de remparts, comme le couvent des Cordeliers à l’ouest, qui pouvaient ainsi servir de défense avancée. Les cinq portes, (Font d’Espan, Pallas, Bragous Taillade et Saint Martin) et les deux poternes (le Gisquet et La Brèche), permettaient la circulation avec l’extérieur. Les portes furent supprimées à la fin du XVIIIème siècle et, les fossés de l’ouest et du nord étant comblés, permirent le passage des routes de Bordeaux à Bayonne et à Casteljaloux.
Les remparts existants à ce jour sont classés à l’Inventaire des Monuments Historiques.
LA POTERNE SUD
La " Poterne de la Brèche " est située en bas de la rue Servière. Elle constitue le sous-sol d’une maison particulière et est composée de deux salles et d’une cave creusée dans la roche. Elle fut construite en plusieurs épisodes.

Premiers vestiges du XIIIème siècle : courtines dotées d’un chemin de ronde en encorbellement à l’extérieur dont la trace est visible au dernier niveau de la maison. La base d’un des murs est ouverte par deux arcades construites devant un escalier étroit permettant d’accéder en montant à l’intérieur de la ville. C’est la seule entrée existant au sud de la ville, et on ne peut la franchir qu’à pied.
A la fin du XIVème siècle la poterne est dotée d’une tour rectangulaire (6mx10m) en pierres de taille. Deux portes ouvrent le rez de chaussée. La tour est à deux étages avec latrines, ce qui laisse supposer une utilisation de qualité, en relation avec le palais épiscopal voisin.
Au XVIème siècle les murs sont épaissis à 2 m, laissant une impression de forteresse, normale dans cette période de guerres. Mais c’est peut-être au XVIIIème siècle que l’on doit trouver l’ouverture de l’arcade extérieure de plein-cintre de la poterne. Au XIXème siècle la totalité de la maison fut utilisée à usage d’habitation. Les travaux récents de remise en état (1999) permirent de retrouver les " éléments d’ambiance " de cette porte discrète de la cité.

Le tribunal![]() |
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A l’issue de la Révolution de 1789, un nouvel ordre judiciaire fut instauré qui priva BAZAS des juridictions ordinaires et royales. En remplacement, fut institué un tribunal de district bientôt dénommé Tribunal de Première Instance. Il s’installa dans l’ancien Palais du Présidial et comportait un vestibule, une salle d’audience, une chambre du conseil et un greffe.
Le transfert à l’ancien évêché fut envisagé puis abandonné malgré divers projets établis entre 1830 et 1847, dont l’implantation au-dessus de la Halle, également abandonnée en raison des exigences de la ville au titre du dédommagement d’utilisation des lieux.
En 1853, le nouveau projet prévu sur les Allées Saint Sauveur était présenté par l’architecte COURAU, la ville de BAZAS ayant accepté la cession du terrain. Après diverses modifications, le projet fut accepté en décembre 1854.
Le bâtiment est ainsi constitué :
Les travaux rapidement menés furent achevés en Avril 1857.
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